Un peu d’astuce, d’espièglerie… Quelle histoire pour l’éducation populaire ?

CondorcetlovesepRécemment une internaute nous interpellait sur l’absence d’éléments historiques sur ce site. C’est sans doute que nous sommes un peu trop jeune et pas assez cultivé. Non, soyons sérieux. A en voir les débat sur la page de wikipédia consacrée à l’éducation populaire que nous vous conseillons de consulter et de modifier si nécessaire, cela nous promettait de nombreux débats. Déjà entre-nous, puis avec vous et avec tous les autres internautes qui ne manqueraient pas de venir nous voir et apporter leur pierre à l’édifice. Car une des caractéristiques de l’éducation populaire, qui est à la fois peut-être sa force et sa faiblesse, c’est la diversité de ses sources et de ses débats. On adore en discuter entre-nous.

Avec « I love educ pop », l’idée c’était d’aller au-delà et d’en discuter avec les autres et d’ouvrir le débat avec ses amis, les collègues, les partenaires, les parents des enfants qui participent dans nos activités, les élus locaux, les stagiaires en formation, les jeunes qui passent par là (NDLR liste non-exhaustive et sans copyright).

Comme le dit F. Tétard dans une intervention « il y a plusieurs histoires de l’éducation populaire possibles ». Vous pouvez d’ailleurs écouter la sienne ici.On y ajoutera deux textes rapides l’un « l’éducation populaire dans toutes ses histoires »  de Jean-Claude Richez (Injep) sur le site du Crajep Midi-Pyrénées et la présentation sur le site de (feu ?) la Drdjs Bourgogne. Il existe également le livre de Jean-Marie Mignon  » Une histoire de l’éducation populaire« . Rien qu’en choisissant ces quatre exemples, cela fait débat. On imagine que vous avez d’autres références. Partagez-les avec nous.

Si à 50 ans on n’a pas une Rolex et un badge…

C’est l’été, il est donc normal que le soutien de la semaine soit quelqu’un de bronzé, c’est pourquoi nous avons l’honneur de recevoir l’appui de Jacques Séguéla. Pour lui, c’est un peu l’été toute l’année…

jacquesseguela

Si nous lui avions vraiment demandé de nous soutenir, il n’aurait probablement pas manqué de dire quelque chose comme : « Si à 50 ans on n’a pas une Rolex et un badge, on a quand même râté sa vie ! » On pourrait sans doute préciser que le sourire dents-blanchies n’est pas facultatif lui non plus, mais on préfère se concentrer sur la partie importante de la citation, à savoir que l’éducation populaire empêche de gâcher sa vie. C’est tout ce qu’il retenir pour aujourd’hui. A bientôt les amis !