10 raisons d’aimer [ou pas] l’éducation populaire : le résumé du débat

Si vous avez manqué la rencontre de mardi à la Maison des initiatives étudiantes (et vous êtes nombreux, vu que la plupart d’entre vous ont la chance de ne pas habiter Paris), voici un résumé de l’épisode précédent.

Previously dans I love éduc pop : parce qu’il n’y rien de mieux qu’un bon vieux débat pour parler d’éducation populaire, les Éditions de l’atelier (qui ont publié le bouquin 10 raisons d’aimer [ou pas] l’éducation populaire) ont eu l’idée d’une discussion entre les contributeurs du livre et Paul Bouchet, auteur de Mes sept utopies publié par la même maison. Le but de l’opération : répondre à la vaste question  « Pourquoi et comment s’engager aujourd’hui ? »

Dans la salle, une bonne quarantaine de personnes. Pas les intervenants derrière le micro et le public de l’autre côté, mais des chaises installées en cercle pour que tout le monde puisse être à la fois spectateur et acteur. Éducation populaire spirit ! Parmi les personnes qui sont venues, il y en a qu’on connaissait (du MRJC, de la JOC, de Génération précaire et Jeudi-Noir, de la Fage), mais aussi des gens que nous ne connaissions pas, et ça fait bien plaisir !

Du côté du contenu, un vrai échange passionné et passionnant ! De l’intervention de Paul Bouchet, s’il ne faut retenir qu’une phrase, c’est l’interpellation : « Qu’avez-vous fait de votre jeunesse ? » véritable invitation à l’engagement adressée aux jeunes, mais aussi aux moins jeunes. Ce monsieur de 87 ans (mais il fait moins) sait de quoi il parle : il a consacré ses jeunes années à la Résistance.

Nous avons rappelé pour notre part la multiplicité des manières de s’engager. Du côté des raisons, plusieurs personnes ont souligné que l’on ne s’engage pas tant à cause d’une volonté ferme, mais souvent plus ou moins par hasard, au début en tout cas. Au final, une vraie richesse exprimée grâce à des expériences d’engagement très différentes et une approche commune, celle de la confiance en la jeunesse et sa capacité à s’indigner, se bouger et donner du sens à ses actes.

Après, nous avons tous terminé la soirée dans un restau du quartier, public et intervenants confondus. Éducation populaire spirit forever !

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